Un deuxième post, ce beau samedi 26 décembre de cette si belle année au fond 2020

 Un deuxième post, ce beau samedi 26 décembre de cette si belle année au fond 2020

Car je prétends, et j'insiste encore sur cela, et juste à 8 heures et 56 minutes, que cette année 2020 aura été belle, même s’il n'y a plus que quelques jours à vivre dans cette année que j'aurais apprécié pour ma part. IL est clair que j'aimerais que des personnes me rejoignent dans cette vision, dès lors qu'elles se trouvent dans des conditions matérielles aussi favorables que les miennes, c’est-à-dire de vivre en occident et surtout en bonne santé. Dans 5 jours, nous allons toutes (n'oublions pas les femmes ce sujet si important pour nous les hommes) tous nous souhaiter dans nos cercles respectifs une bonne année 2021 en tirant un bilan sommaire et particulièrement subjectif de l'année passée 2020, année dont il ne faut pas nier les côtés sombres.

Cette année a été une année de si belles rencontres avec des femmes tout aussi charmantes les unes que les autres, dans une très nette majorité.

Il est pourtant clair que nous rencontrons des personnes grincheuses, mal lunées, qui nous embarrassent. Nous rencontrons des importuns dans les familles dans lesquelles pour certains de nous nous avons été les malheureux prisonniers, et, ce qui est infiniment plus amer, dans les familles que nous avons constituées et qui se sont avérées être de lamentables échecs.

Je parle en tant qu'homme, habitué à des rapports non amoureux avec des hommes, habitué à des rapports de ce qu'il est convenu d'appeler les amitiés masculines.

Chaque fois que je pense aux femmes, je me dis encore aujourd’hui que je peux les remercier, et en tout premier lieu je remercie ma mère, très simplement. 

ET mon père ?

J'ai moins connu mon père que ma mère. J'ai bien sûr récupéré des données sur mon père et je les ai mises un peu en vrac sur un blog, qui est un blog dépendant de blog spot. J'ai écrit cela en français, car c'est la langue la plus commode pour moi.

Je ne vais donc pas reprendre ce qui est écrit, même si c'est mal écrit. Je peux dire que c'est mal écrit car j'ai écrit pour moi-même et que je me trouve très loin de l'idée de séduire un lecteur lointain ou un lecteur proche. Concernant mon père, il me semble que cela ne peut guère séduire une lectrice, sauf la mettre en éveil dans le cas d'une lectrice épouse d'un militaire et être prudente avec les amis militaires et charmants qui viennent dans les diners où elle invite. Il m'a été dit qu'il s'agissait là d'une tradition militaire, de ne pas laisser s'ennuyer l'épouse d'un frère de combats. Pour ma part, il me semble que c'est lié au désœuvrement de la vie en garnison. Le militaire ne fait pas tout le temps la guerre. Il a (aurait)  besoin du repos du guerrier.

Il me semble que peut-être ce qui me ferait plaisir, c'est de séduire ce que j'appelle un SACHANT, et surtout pas un savant, car à partir des sachants, tous les deux ou trois millions de sachants, nous allons trouver un savant.

Le mot SACHANT m'a été donné à Bercy, en 2012. Il permettait de désigner la qualité d'un travail réalisé par un gradé de la gendarmerie, qui aujourd'hui se trouve dans l'articulation du dispositif qui permet au président de la république de donner l'ordre de vitrifier une capitale ennemie. 

Ceci n'est pas à évoquer, cela concerne le secret défense. C'est pourtant une information bien commune. Je me suis toujours bien gardé d'être habilité à un secret quelconque. Mais je ne trahirais jamais l'humanité, alors je ne vois pas de raison de trahir un pays qui me délivre encore aujourd'hui le meilleur passeport du monde après le passeport de la Suisse.

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